vendredi 22 janvier 2016

VAINE ESPERANCE

La vie éternelle vous donne l’illusion que vous êtes tout puissant, que rien ne peut vous atteindre.
La toute puissance est un artifice destiné à mieux nous faire supporter ce temps qui n’en finit pas de passer.
Mais en quoi bon régnez sur le monde quand on est seule sur le trône ?
En attendant s’apprendre l’immortalité comme une bénédiction: Quelle incidence peuvent avoir 2 ou 3 heures de parcours !
C’est du temps ; Quand on a une éternité devant soi? 
Mais tout le problème est là précisément.
Parce que le choix qu’on fait, les proches qu’on perd, les erreurs qu’on commet ; tout ça est indélébile.
Aucune mort libératrice ne viendra effacer notre mémoire.
BEING HUMAN.

samedi 16 mai 2015

Le dialogue que kabila entend organiser avec l’opposition, la société civile et l’église catholique: encore une autre operation de diversion et de distraction pour enfumer l’opinion nationale et internationale?

Le dialogue que kabila entend organiser avec l’opposition, la société civile et l’église catholique: encore une autre operation de diversion et de distraction pour enfumer l’opinion nationale et internationale?
Dans le contexte actuel de la région des grands lacs, la crise qui secoue le Burundi est un puzzle dont les pièces du conflit sont disséminées dans une stratégie de ruse, qui mêle apparence et réalité pour fixer la force ennemie sur un leurre et pour concentrer ses forces sur son lieu de dispersion. Ainsi donc, derrière la crise burundaise se dessinent de grandes manœuvres politiques qui annoncent une redistribution des cartes suite aux échéances électorales à venir qui devraient se dérouler au Burundi (2015), en rdcongo (2016) et au Rwanda (2017). 
Dans l’un de mes articles sur mon blogg, j’avais prédis que tshisekedi va voter pour un dialogue social avec kabila.kabila et tsisekedi pour un dialogue?

Un leader qui a commis plusieurs erreurs dans sa vie politique doit connaître ses faiblesses, s’il ne les connaît pas, cela ne signifierait rien d’autre qu’une machination consciente.


Puisqu’il est question de dialoguer, ils aboutiront certainement à la conclusion d’un nouveau cadre constitutionnel que revendiquera l’imposture en contre partie de la promesse et de la garantie du respect du calendrier électoral et du recensement administratif avec en sus le mea culpa susurré sur les bouts des lèvres pour faire plaisir à monsieur Etienne tshisekedi. Ce qui va permettre la négociation d’une nouvelle constitution ou la révision afin de redonner une nouvelle virginité politique à joseph kabila et le report des élections pour 2021.

Entretemps, le peuple qui tient au changement sera de nouveau embobiné dans la farine et va encore croire au combat interminable de Mr. étienne tshisekedi.

en 2021, les élections auront lieu avec tous les caciques du système de l’imposture reconvertis « opposants »; vital kamhere, moïse katumbi, jean claude muyambo etc…

Ils tricheront encore et dans cette mêlée, mr. tshisekedi servira une fois de plus de marchepied. Comme d’habitude, il sera innocenté d’avoir commis juste une erreur politique ou d’avoir été mal conseillé. Ce qui serait évidemment une illusion démocratique vendue au pauvre peuple congolais. 

 

La preparation du terrain de jeu via le mascarade qui se fait au burundi. Congolais zala ikenge !!!

Un peuple qui ne sait pas bien lire la face sombre de son histoire risque de la revivre ?


 

Dans sa réflexion, germain nzinga makitu explique la stratégie tutsie à la lumière du 6em stratagème chinois.

 il s’agit ici d’une ruse militaire chinoise qui consiste à faire beaucoup de bruit et clameurs à l’est en poussant ainsi l’adversaire à amasser ses forces à l’est pour la confrontation pendant que l’objectif caché c’est d’attaquer par surprise à l’ouest.


Pour l’appliquer sur la situation du grands lacs, rappelez-vous comment deux présidents burundais hutus, épris de démocratie, melchior ndadaye et cyprien ntaryamira, ont été lâchement assassinés par les forces du statu quo, respectivement le 21 octobre 1993 et le 6 avril 1994. 

Mais en réalité cette crise burundaise visait à préparer l’embrasement général du rwanda voisin en 1994 et cet embrasement qui baliserait à son tour la voie à l’objectif principal qu’était l’invasion du zaïre et l’exploitation de ses richesses du sol et du sous-sol.

L’histoire risque de se répéter vu que 2015 est l’année électorale pour le burundi, 2016 pour les etats-unis et la rdc, 2017  pour la france et le rwanda. Tout est bien calculé pour porter le regard du peuple ailleurs.

Ainsi donc pour répéter l’histoire, le décor est en train d’être planté. burundi comme par hasard ouvre le jeu et la rdc organise un dialogue. que font le rwanda et l’ouganda ???

paul kagame pour semer la confusion dans l’esprit des con-golais moins enclins d’évaluer à juste compte la menace réelle et plus portés de commettre l’erreur impardonnable de ne pas se préparer à une attaque surprise. 


Le stratège rwandais divulgue de fausses informations sur le théâtre des opérations, créant des fausses impressions qui camouflent la véritable direction qu’il entend donner à l’attaque. il désoriente ainsi l’adversaire, sème le chaos dans ses esprits. 
Suite aux agitations qui succèdent depuis des semaines au burundi voisin, agitations auxquelles le même kagame n’est pas étranger, il sied de ne pas se laisser leurrer et de ne point concentrer ses défenses sur le flanc est. Cette clameur faite à l’est ne dit pas que ce soit bien là le lieu de sa prochaine attaque, Indique 
germain nzinga minaku.

Mais kagame est il encore fort dans la région des grands lacs ? la reponse nous l’a trouvont chez boniface musavuli qui indique, que, ‘’si le coup d’etat avait réussi contre nkurunziza, un hutu (mais de mère tutsie), nous aurions eu un alignement des régimes tutsi (kampala – museveni, kigali – kagame et bujumbura, - le général niyombare, un hutu, n’était qu’un homme de paille à la solde des tireurs de ficelles à kigali).’’

J’ai aussi l’impression de voir derrière l’échec de ce coup d’etat l’implication du président tanzanien jakaya kikwete.

Dans cette optique, musavuli boniface est tenté de croire que kagame, contrairement aux apparences, est en train de perdre son aura sur le plan international et que kikwete est plus que jamais l'homme fort de la région.


 Après la visite de barack obama en tanzanie, en juillet 2013 (et non au rwanda), il me semble que les américains ont amorcé un processus de redéfinition des alliances dans la région des grands lacs 

Cette redéfinition devrait avoir pour effet d’amoindrir l’influence des hommes comme kagame (« abîmé » par les guerres à répétition au congo) et museveni (trop vieux, 32 ans de règne). Mais ce « délestage » devrait être progressif et les deux présidents devront, comme mobutu à son époque, continuer de croire qu’ils sont toujours dans les bonnes grâces des américains.


Eu égard de tout ce qui précède, que cache le dialogue de kabila avec l’élite congolaise ???


Je peux affirmer sans craindre d’être contredit que le dialogue auquel kabila invite la classe politique congolaise est encore une autre opération de diversion et de distraction pour enfumer l’opinion nationale et internationale.

Devant la résistance du peuple congolais pour ne pas lui permettre de toucher la constitution, il se sert de la stratégie talk and fight (dialoguer et faire la guerre) chère à ses mentors kagame et museveni.

 Dès qu’il se sent acculé, il rencontre les adversaires pour les caresser dans le sens du poil de la bette, ils prennent des résolutions du dialogue et n’en respecte aucune. 

Au contraire il a eu à comprendre les intentions cachées de ses ennemis et a eu le temps de refaire ses forces pour dominer et avancer victorieux.

Pour ce faire, l’arme de désinformation a déjà commencé à fonctionner à plein régime. L’attention de l’opinion internationale est orientée à dessein sur la crise du burundi où les violences iront crescendo les jours à venir, touchant le rwanda voisin, mais avec l’option à long terme d’attaquer par surprise le grand voisin de l’ouest, la rdc.  

 

Nous sommes en passe d’assister à l’application pure et simple du sixième stratagème chinois qui demande de faire beaucoup de bruit à l’est (burundi puis rwanda) pour attaquer finalement à l’ouest (rdcongo).  Le mentor rwandais sait clairement que cette phase n’est que la première qui prendra par surprise les congolais habitués à la lecture événementielle de ce qui advient à leur pays. 

Kagame a déjà identifié son véritable adversaire. Non point joseph kabila qui est son fidèle allié ni les institutions républicaines congolaises qui sont toutes infiltrées et à la solde de l’occupant rwandais. Le véritable adversaire contre lequel les rwandais préparent cette surprise, c’est bien la frange intellectuelle congolaise qui refuse de se soumettre puis les classes combattantes du peuple congolais qui, comme elles l’ont démontré à la mi-janvier dernier, se rendent prêtes au sacrifice suprême pour arracher leur souveraineté en 2016, année qui marquera la fin du deuxième et dernier mandat constitutionnel du soldat kabila et l’ouverture probable d’une nouvelle ère démocratique.


Et comme par magie kabila pense organiser un dialogue. Que cache ce dialogue ?


Ce dialogue a pour objectif principal de débaucher tous ces leaders de l’élite congolaise et aller librement vers la fraude de 2016 sans plus un obstacle majeur à son projet.

Ce dialogue a pour objectif principal de débaucher tous ces leaders de l’élite congolaise et aller librement vers la fraude de 2016 sans plus un obstacle majeur à son projet.

Kabila a compris que son schéma militaire ne viendra pas à bout de forces du changement s’il n’affaiblit pas au préalable les leaders d’opinion à qui obéit encore le peuple congolais.

Pendant que les congolais se préparent en toute naïveté à aller au dialogue avec kabila et que ce dernier s’apprête à nommer une pointure de l’opposition au poste de premier ministre, il se sert de la diversion pour caresser l’opinion congolaise dans le sens du poil et lui faire croire que tout 

évolue pour le mieux en rdc pendant que la terre brule au burundi et que cet incendie du voisin est précurseur de celui de la maison congo.

 

En réalité, toute activité politique au congo jusqu’au dernier rendez-vous pprd à kingataki ce mercredi 13 mai 2015 n’est que du leurre et de mascarade politiques.

Kagame et Kabila sont en train d’appliquer ce principe de guerre selon lequel : celui qui sait quand et où s’engager fait en sorte que l’autre ignore où et quand se défendre.


En provoquant des désordres et violences politiques avec des milliers de morts au burundi, le stratège paul kagame sait qu’il va tourner le regard du monde entier vers cette partie de la sous-région où gronderont les canons et les hurlements de victimes sous les machettes et les houes, levant l’épouvantail du génocide des tutsis par des hutus. Mettant alors à profit le sixième stratagème qui consiste à faire beaucoup de bruit à l’est, il sait que son objectif principal et final, sera d’attaquer la démocratie naissante à en rdcongo.

Pendant que la violence aura fait suffisamment de bruit au burundi, lui se mettra déjà en toute discrétion à lever à l’ouest de nouvelles rebellions et mettra en alerte maximale les forces d’attaque déjà infiltrées sur le territoire congolais. Ceci fait, il passera à la seconde phase en exportant ce conflit dans son propre pays et ensuite au congo-kinshasa.

Les troubles au rwanda et au congo rendront la situation socio-politique invivable, mettant les deux pays au bord du chaos et appelant du coup le necessaire etat d’urgence impliquant de laisser ces deux presidents a leur poste presidentiel pour  eviter le basculement total.

La ruse et la surprise ont toujours ete les  meilleures armes de kagame.
lorsque l’opinion congolaise l’attendra d’intervenir a l’est ou sont signalees de nouvelles incursions des forces militaires rwandaises et cette nouvelle milice raia mutomboki dans la cite de punia dans la province de maniema, cette clameur orientale lui servira de ruse pour frapper a l’ouest, probablement par moanda ou ses officiers deja presents etudient minutieusement le terrain avant d’accueillir les troupes que des vols cargo peuvent larguer tres facilement et de la organiser des colonnes pour monter plus facilement sur kinshasa, le siege des institutions republicaines.

la flexibilite d’action et l’agilite des manœuvres constituent le point fort de kagame et lui permettent de « ne pas se laisser imposer le jeu et de s’emparer de l’initiative afin de dicter soi-meme des regles favorables.» 


Voila a quoi nous devons veiller les jours qui viennent : ne pas nous laisser distraire dans cette guerre du burundi faite de desinformation et de ruse.
Prenons en grande consideration l’avis d’andre beaufre : « le vainqueur d’un conflit est celui qui sait maitriser l’interaction des volontes des protagonistes, c’est-a-dire son jeu, celui de son adversaire et la confrontation de deux qui s’adaptent au changement de circonstances. C’est à partir de cette dynamique evolutive qu’il conviendrait de concevoir et de conduire toute strategie… dans ce face-a-face tactique, l’action de l’un lie celle de l’autre, mais le stratege qui le comprend effectue un premier pas vers la victoire. »
D’ou l’urgence de la clairvoyance pour ne pas nous laisser dicter les regles d’un jeu politique qui nous oterait l’initiative.  il nous faut voir au-dela des apparences et tracer le veritable itineraire que suit l’action politique et militaire de kabila-kagame-kaguta museveni et la situation du  burundi qui est en train de revigorer joseph kabila dans la poursuite de son funeste projet de marcher contre l’article 220 de la constitution congolaise et de prolonger ad vitam son mandat deja chaotique sur le plan politique, militaire et social. Par ailleurs, la reaction mitigee et hypocrite des puissances et des instances internationales qui n’ont pas defendu les valeurs democratiques mais plutot leurs interets economiques et geostrategiques confortera desormais joseph kabila qui a compris qu’il peut vendre son pays pour conserver son trone. la reunion qu’il a convoquee a kingataki ce mercredi 13/05/2015 et le dialogue qu’il entend organiser avec l’opposition, la societe civile et l’eglise catholique (selon ses propres termes) vont dans le sens de commencer sa marche vers les echeances electorales de 2016 par la neutralisation des forces qui echappent a son controle.
il  faut donc chercher a creer, en dehors de ce cadre mort-ne, les voies et moyens  de realiser les conditions de la restauration d’une paix durable a l’est de la rdc. La politique exterieure d’un pays etant le reflet et le prolongement de sa politique interieure, c’est aux conditions interieures qu’il faut accorder priorite dans la solution du probleme de la paix a l’est de la rdc.  Il s’agit ni plus ni moins que de refonder l’etat, de restaurer ses fondamentaux. 
et cela ne peut se faire par un coup de baguette magique : il faut une vision globale de la gouvernance dont la mise en œuvre doit s’inscrire dans la duree. Car avant d’etre une organisation et une structure, la democratie est une culture et une mentalite qui s’acquierent par l’education civique et le developpement de la conscience citoyenne. La crise de leadership en rdc s’enracine dans ce deficit de culture politique et de mentalite democratique, qui s’acquierent par l’education civique.


vendredi 2 janvier 2015

Devons-nous croire en Dieu?


DIEU EXISTE?
Je ne sais pas.

DIEU N'EXISTE PAS?

Je ne sais pas non plus.
Mais j'ai une garanti que si Dieu existe, je vais gagner le paradis.
S'il n'existe pas! Je ne Perds rien du tout.
Je serai comme tout le monde.
Donc accepter qu'il existe ne me coute rien du tout. Au contraire ça me garanti la vie après la mort!
Nier son existence eh bien ce n’est pas trop mal…Car on a plus cette garanti de la vie après la Mort au cas où Il existait Un Dieu.
DOIS-JE CROIRE AU DIEU DE BLANCS ?
Non ou alors Plus Jamais.

Dans le monde entier, la frontière entre la personne cultivée et la moins cultivée se reconnait avec la croyance ou la non croyance en Dieu Imposé par les Blancs.
 Mais pourquoi en Afrique, ce sont les super diplômés qui croient qu'il existe un dieu blanc avec son fils Jésus : un autre blanc venu les sauver ?
Pour moi, cela reste un mystère.
Est-ce que parce que ce sont les seuls intellectuels au monde à ne pas aimer la lecture ? Est-ce les séquelles de 4 siècles d'imposition du dieu blanc dans l'imaginaire collectif des esclaves noirs ?
Des questions qui doivent trouver des réponses.
Plan du Dieu des Blancs
 Devons-nous croire en Dieu? Non, pour la plupart des professeurs de philosophie des grandes universités. Selon une étude menée dans 99 universités anglo-saxonnes, seulement 14% des philosophes interrogés ont la foi. Et la situation est encore plus nette pour les scientifiques. Les membres de l’Académie nationale des sciences des Etats-Unis sont seulement 7% à avoir une croyance religieuse! Surprenant dans un pays où il existe encore sept Etats où vous ne pouvez occuper une fonction officielle si vous n’êtes pas croyant!
Il y a trois siècles, la croyance en Dieu était universelle y compris parmi les savants et les instruits. Tout cela a changé à la suite du développement de la science moderne et de la capacité de l’homme à dominer et comprendre la nature par l’usage de la raison. Les croyances et autres révélations et doctrines religieuses sont aujourd’hui considérées par une majorité de grands intellectuels comme des légendes pour enfants et des créations humaines afin de conforter des pouvoirs eux-aussi très humains.
Pour autant, si les fondements historiques et scientifiques des religions sont mis à mal, les croyances sont loin d’avoir disparu, au contraire. Pourquoi, s’interroge Salon Magazine?
La génétique et les comportements humains jouent un rôle considérable. L’attirance universelle qu’exercent les croyances religieuses a une origine biologique que confirme la science. Il y a un consensus scientifique pour considérer que la façon dont notre cerveau réagit est notamment le fruit de la sélection naturelle. Quel rôle dans la survie et la reproduction ont donc joué les pratiques et les croyances religieuses?
Il y a deux types d’explications. La première est que la religion donne un avantage en terme d’évolution. Elle a pu contribuer à augmenter la cohésion sociale des groupes humains et donc à améliorer leurs chances de survie.

 
La seconde explication, c’est que les croyances et les pratiques religieuses sont la conséquence d’autres capacités d’adaptation issues de la sélection naturelle. Par exemple, l’intelligence contribue à la survie. Et la façon dont l’intelligence humaine fonctionne consiste à lier les causes et les effets et à postuler l’existence d’autres esprits derrière ces causes et ces effets. L’idée de dieux expliquant les phénomènes naturels pourrait être née ainsi.
Et puis il y a des facteurs psychologiques. Le monde qui nous entoure prouve en permanence les progrès permis par la science et la raison, mais cela n’empêche pas les gens de préfère les pseudo sciences et la superstition. La réponse simple est que les gens croient ce qu’ils veulent croire, ce qu’ils jugent réconfortants, pas ce que les preuves réelles démontrent. En régle générale, les gens ne veulent pas savoir, ils veulent croire.
Les facteurs sociaux enfin, jouent aussi un rôle important dans les croyances religieuses. Les religions sont évidemment un facteur de pouvoir et également une façon de gérer une partie des dysfonctionnements de la société. De la rendre supportables et même de les justifier, mais pas forcément de les corriger.
Même si aucun lien de causalité n’a été établi, dans la liste des Nations-Unis des 20 pays au monde où la qualité de la vie est la meilleure, ce sont généralement des nations où le poids de la religion est le plus faible. Et la grande majorité des pays en bas de ce classement sont considérés comme très religieux. Il y a ainsi de sérieuses raisons de douter du fait que la religion améliore la vie.
Pour Salon Magazine, «les hommes doivent sortir de l’enfance. Ils doivent faire face à la vie avec toutes ces beautés et son côté sombre, la luxure et l’amour, la guerre et la paix. Ils doivent rendre le monde meilleur. Et personne ne le fera à leur place».

Et pour moi ,accepter qu'il existe ne me coute rien du tout. Au contraire ça me garanti la vie après la mort!
Nier son existence eh bien ce n’est pas trop mal…Car on a plus cette garanti de la vie après la Mort au cas où Il existait Un Dieu.

mercredi 24 décembre 2014

LA FALSIFICATION DE L’HISTOIRE PAR LES AMÉRICAINS A PERMIS DE CRÉER UNE SORTE D’AMNÉSIE COLLECTIVE DANS LE MONDE.

 L’Afrique doit partir de la faillite du modèle européen et nord-américain pour inventer son propre modèle, capable d’aller au delà de tous les acquis de liberté humaine du modèle européen pour y ajouter la recherche du bien-vivre pour tous pour arriver à l’objectif de l’harmonie sociétale qui a toujours caractérisé les sociétés traditionnelles africaines où la liberté individuelle n’a jamais signifié la dictature de l’individu sur la communauté, mais l’accomplissement du bien-être de tout le village et non de quelques uns qui ensuite esclavagisent le village comme c’est le cas en Occident et devant qui il faut se prosterner.



UNE ESCROQUERIE DÉNOMMÉE « DÉMOCRATIE »
Leçon de Géostratégie Africaine n° 38 Publié le 25/12/2012 par Jean-Paul Pougala
Une escroquerie dénommée « démocratie » extraite du Tome 4 

mardi 16 décembre 2014

Complot de la balkanisation et /ou de la Sud-americanisation de la RD Congo et de l’Afrique Noire. Wikileaks, l’ambassade des USA à Kinshasa et la plate-forme « NON à la Balkanisation de la RDC ».

L’organisation américaine de défense de droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW)  est et reste comme la Monusco ; des institutions destinée à brouiller la vue des Congolais.


Pour un petit rappel


En 2003, l’Opération Artémis, pilotée par l’armée française, avec à peine 1.500 soldats, avait réussi à rétablir la sécurité en Ituri en trois mois

La Monusco, avec ses 19.815 soldats et un budget annuel d’un milliard et demi de dollars est incapable de désarmer un seul groupe armé! (http://desc-wondo.org/rdc-le-livre-la-strategie-du-chaos-et-du-mensonge-de-mbeko-et-ngbanda-lu-par-b-musavuli/#_ftnref19)
 En réalité, la Monusco travaille pour d’autres missions qui n’ont rien à voir avec la protection des Congolais. Ses intérêts sont même tout à fait contraires aux aspirations du peuple congolais à la paix.
Au pire, elle rend moins visible et légalise la déstabilisation du pays et l’immixtion étrangère dans ses affaires internes.
la Monusco et Human Rights Watch font partie de la stratégie du mensonge destinée à donner aux Congolais l’impression qu’on se préoccupe de leurs souffrances alors que la communauté internationale poursuit au Congo des objectifs sans rapport avec les aspirations du peuple congolais à sa souveraineté et à la paix.

LE TEMOIGNAGE DE LA SENATRICE CYNTHIA MCKINNEY

A ces théories et pratiques qui assoient la responsabilité des Etats-Unis dans le génocide et le démantèlement territorial de la RD Congo, il manquait un témoignage direct de la haute administration américaine. C’est désormais chose faite .En 2001, Mme Cynthia McKinney, Candidate du parti écologiste aux élections présidentielles américaines de 2008,Ancienne sénatrice du parti démocrate, envoyée spéciale de Bill Clinton dans les Grands Lacs en 1997 ,écrit à George Bush :« Je viens juste de rentrer de la République Démocratique du Congo …Malheureusement ,je me vois dans l’obligation de vous informer qu’en R.D.C. ,comme en Afrique en général, des crimes se commettent, avec apparemment l’aide et le support de votre administration. Je tiens à vous dire que la politique des Etats-Unis a échoué en R.D.C….Le résultat est une politique africaine brouillonne, désordonnée, un continent à vif et la complicité des Etats-Unis dans ces crimes contre l’Humanité. …Je dois ajouter que votre échec à arrêter l’invasion illégale de la R.D.C. qu’ont menée à termes vos alliés, l’Ouganda et le Rwanda, a porté directement ces pays à commettre des crimes contre l’humanité en territoire congolais.
Maintenant, vous-même, vous demandez au monde qu’il ferme les yeux devant cette politique scandaleuse, alors que le monde entier sait que l’Ouganda comme le Rwanda ont attaqué militairement le territoire de la R.D.C. Et cela jusqu’à l’intérieur du pays et non pas seulement sur les frontières. Les atrocités qu’endurent quotidiennement tous les habitants de cette région sont scandaleuses. C’est la conséquence de la mauvaise politique des Etats-Unis et de l’indifférence du leadership américain. Vos alliés Rwandais et Ougandais ont rayé de la carte du Congo l’équivalent de toute la population du Danemark, voire de la Belgique. Leur rêve est de morceler le territoire congolais et d’en prendre le contrôle au profit des multinationales étrangères et les Etats-Unis qui les appuient. …Depuis plus d’un demi-siècle, le peuple congolais souffre et subit toutes sortes d’agressions. Autrefois, c’était la colonisation belge qui prétendait lui apporter la « civilisation ».
Aujourd’hui, ce sont les Etats-Unis qui prétendent l’aider à vivre en « démocratie ». Pour « civiliser » les Congolais, le roi Léopold II leur faisait couper les bras. Pour leur apporter « la démocratie », les Etats-Unis les laissent se massacrer. Derrière l’envie apparente d’apporter « la civilisation » et « la démocratie » aux Congolais, se cache le besoin récurrent de profiter des énormes richesses minières du Congo, richesses dont s’emparent des Belges et des Américains, tantôt discrètement tantôt ouvertement, depuis très longtemps. Ce sont toujours ces immenses richesses qui ont toujours attiré Européens et Américains au Congo et qui excitent tant leur convoitise et qu’ils en oublient les êtres humains qui peuplent ce pays. En 1961, les Etats-Unis avaient décidé d’assassiner le leader nationaliste congolais Patrice Lumumba parce qu’ils ne voulaient pas que les Congolais contrôlent eux-mêmes leurs richesses. En 2001, j’ai découvert que certains pays, dont les Etats-Unis et le Rwanda, ne supportaient plus Laurent –Désiré Kabila depuis qu’il avait pris la décision de se débarrasser des soldats rwandais qui occupaient son pays, en même temps qu’il changeait de partenaires miniers.
L’assassinat de Laurent –Désiré Kabila n’est pas non plus le résultat d’un hasard malencontreux. J’ai eu le temps de m’apercevoir que des réseaux politico mafieux très puissants rodaient, comme des vautours, autour des richesses de la République démocratique du Congo avant même sa prise de pouvoir en 1997 ; ils n’ont d’ailleurs pas quitté les lieux… . Après la mort du « soldat du peuple », « Les Etats-Unis et certains pays européens continuent de surveiller de près les richesses du Congo et à fermer les yeux sur les massacres à grande échelle commis dans ce pays. Plus de 6 millions de Congolais sont morts depuis 1998, dont plus de la moitié tombée sous les balles des soldats du président rwandais Paul Kagamé, notre homme à tout faire en Afrique Centrale. A vrai dire, nous disposons de preuves suffisantes sur ce que fait le Rwanda dans cette région. Mais à ce jour, aucune sanction n’a été prise pour arrêter la guerre et le pillage des ressources naturelles en République démocratique du Congo. Lorsque, j’étais au Congrès, j’avais aidé le groupe d’experts des Nations Unies à rassembler une petite partie des preuves sur le pillage de la République démocratique du Congo : au final, le Conseil de Sécurité n’a adopté aucune sanction à l’encontre des pilleurs. La R.D.C. est toujours pillée et chaque jour, le nombre de femmes congolaises violées, torturées et tuées, augmente. Cela n’entraîne toujours pas de sanction contre les auteurs de ces atrocités…
Voici donc la « Tragédie congolaise » ramassée en quelques mots bien choisis, non pas par une victime congolaise ni par un nationaliste lumumbiste mais par une élue des Etats-Unis d’Amérique ,témoin oculaire de ce grave et innommable crime contre l’Humanité, en tant qu’envoyée spéciale de Bill Clinton, celui là même qui avait déclenché, par l’intermédiaire des multinationales et du duo Kagamé et Museveni la guerre qui dévaste la RDC. La grande sénatrice américaine n’est pas la seule à accabler la superpuissance américaine, sa nation. Déjà en 1997, la co-présidente du groupe des verts au parlement européen, Madame Magda Alvohet confiait : « Il existe un plan très bien élaboré pour envahir l’Est du Congo. Les Etats-Unis ont donné leur consentement aux régimes hima-tutsi du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Ils n’exigent apparemment que deux conditions: qu’il n’y ait pas d’excès ni sur la largeur de la frange du territoire envahi ni dans les violations des droits humains ». C’est ainsi que s’est installée au cœur de la tragédie du Congo, une grossière conspiration du silence et du mensonge, point de départ d’autres drames à venir et déjà envisagés en Afrique Centrale. Détruire les êtres humains et l’environnement au Congo ne signifie rien face aux profits fabuleux des multinationales occidentales. Cette destruction sauvage des vies humaines et de l’environnement réussit, au cœur du Congo même, grâce à l’écrasement de toute velléité nationaliste par des chiens de garde interposés. « Les acteurs pléniers », toujours les mêmes, tirent les ficelles dans l’ombre en comptant sur leurs « filleuls ». http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/3023-congo-theorie-complot-balkanisation-wikileaks.html

CES CABLES AMERICAINS QUI NOUS ENDEUILLENT DEPUIS 1960 !

Comme dit un vieux proverbe Luba : « Ceux qui écrivent et ceux qui pensent ne peuvent être condamnés ou sauvés que par leurs écrits et leurs pensées ». C’est pourquoi, il est temps de rendre compte à notre peuple du tenant et des aboutissants de ce que les Américains nomment perfidement : « La théorie du complot de la balkanisation de la RDC ».

Les États-Unis d'Amérique en République Démocratique du Congo (RDC), de l’origine à nos jours, une tragédie.http://afrique.kongotimes.info/rdc/politique/3075-usa-congo-theorie-complot-balkanisation-wikileaks.html

lundi 15 décembre 2014

MALUMALU portera sur ses épaules l'histoire morose ou glorieuse de la République démocratique du Congo selon qu'il choisira de l'écrire.

Malumalu est là avec le RAIS! Il faut désormais faire avec ! 



Sauf que les erreurs du passé doivent, dorénavant, servir des leçons à l'actuelle équipe 
#CENI qui attend ouvrir la porte à l'alternance au pouvoir.

Puisque l'expérience assagit, Malumalu ne doit nullement échapper à cela.

D'ailleurs, Confucius, ce maître philosophe de l'antiquité chinoise ne disait-il pas que la grandeur d'un homme, ce n'est pas le fait de n'avoir pas tombé dans son parcours.

Mais plutôt, le fait de savoir se relever à chaque fois qu'il tombe… Loin de faire un culte à qui que ce soit, ce prêtre catholique dans son caractère introverti, aurait certainement eu le temps d'intérioriser les reproches. Mêmes les plus acerbes.

Et, puisqu'il draine derrière lui une expérience en matière électorale, quoi de plus mieux que de l'exhorter à faire du bon travail.

Car, du haut de sa personnalité religieuse ou chrétienne, il portera sur ses épaules l'histoire morose ou glorieuse de la République démocratique du Congo selon qu'il choisira de l'écrire. La bal est dans camp MALUMALU si on interprete bien les propos de Kabangi:
« Les élections sont dans notre pays devenues incontournables pour l’accès aux plus hautes charges de l’Etat. Nous ne pouvons donc pas en faire l’économie quelles que soient nos difficultés. Toutes les élections prévues par les lois de la République seront organisées conformément aux dispositions qui seront prises par l’institution compétente pour ce faire, à savoir la Ceni [commission électorale]», a déclaré Kabangi lors de son discours sur l’état de la nation prononcé lundi 15 décembre devant les deux chambres du Parlement réunies en congrès.


 Un  discours nationaliste Flatteur Car il ne serait valable que s'il avait le soutient de la population, ce qui n'est pas le cas à l’évidence...


Mais là haut, y a t-il encore vraiment un Chef d’Etat qui puisse être entendu, cru, suivi ?
Peut-on encore le supporter dans un pays qui a perdu confiance en son avenir ; dans un pays qui a pris conscience de ses blocages et réclame de l’action.
Je demande à cet homme de bien mesurer l’état moral et politique de la situation en RDC.
Libre au Président de choisir une porte de sortie, mais en toute hypothèse, il ne peut plus continuer son petit bonhomme de chemin comme si de rien n’était, comme si la désillusion du peuple Congolais n’était qu’anecdotique.

Lorsque Tshisekedi a Sun city avait demande au pouvoir de cette epoque qu'il fallait organiser le recencement de la population avant l'electorat, n'est-ce pas que le PPRD et ses allies, et derriere ces derniers, Kabila, avaient refuse?
Et aujourd'hui apres 2006 et 2011 Le PPRD et Kabila veulent organiser les recencements juste la veille des elections? Ces recencements doivent etre organiser seulement apres les elections 2016, pas avant.
Sinon, c'est insulter le peuple congolais tout entier. Et meme l'ONIP doit commencer a fonctionner apres les elections a partir des bureaux du quartier dans les grandes villes et dans les groupements pour l'interieur du pays.  Car plaider pour organiser un recensement de la population, ou même créer un office pour cette cause, est une preuve irréfutable de l'incapacité des services de l'état-civil d'un pays de gérer ses habitants ou d'en déterminer le nombre et les lieux d'habitation exacts.

Il n'est pas facile de dribbler tout un peuple.



 L'argent que l'on voudrait investir dans l'ONIP devra être investi pour équiper l'administration du territoire du matériel adéquat pour gérer les services de l'état civil en République Démocratique du Congo!

Il n'est pas facile de dribbler tout un peuple. Par rapport aux éléction de 2016 KABANGI n'a rien dit qui engage sa responsabilité pour ne pas être obligé de se justifier un jour?
Il a rejeté toute les responsabilités sur la CENI, l'ONIP, le parlement et le gouvernement. 
Il se place dans la position de simple spectateur comme s’il n’avait aucune responsabilité.
La trouvaille est là : récensement national pour le glissement du calendrier électoral. C'était un secret de polichinelle. Ce récensement national devait-il attendre 2015? Se terminera-t-il avant les échéances électorales ????
Comme d'habitude, là nous venons d'entendre un autre de ces mulitiples discours CREUX. En tout cas Kabangi semble être décallé de ce que les Congolais attendent de lui: "Son depart en paix en 2016 par les élections pour lesquelles, seul lui n'a pas le droit de participer en  tant que candidat à la présidence".

Les hommes doivent passer mais les institutions continuent ainsi que le progrès et le developement nous dit on. 


Il nous reste la meilleurs étape à franchir pour murir notre jeune démocratie: L'Alternance du pouvoir.
Les bonnes actions demeurent toujours inoublié, le Président Loula a presque opéré des miracles au Bresil mais dans le temps imparti, il a su laisser à une autre le soin de continuer cette Grande vision qui a placé le Brésil dans le concert des Grandes Nations puissantes.

Respect de la souveraineté

En 2006 j'attendais qu'il invoquat "la souveraineté nationale" quand Louis Michel nous influençait à voter pour lui "le moindre mal" devant Bemba. La communauté internationale est importante quand elle soutient le pouvoir , elle est mauvaise quand elle demande celui ci à respecter la constitution.

Aujourdh’ui 2014 Joseph Kabangi évoque les réactions suscitées à l’intérieur comme à l’extérieur du pays par le débat politique interne en RDC.
Il a reconnu aux acteurs politiques congolais le droit de susciter ou d’entretenir le débat au sujet du processus électoral.
« On peut en revanche s’interroger sur le bien-fondé de l’auto-invitation dans ce débat des personnalités non congolaises aussi bien intentionnées soient-elles », a-t-il cependant ajouté.

Kabangi s’est également interrogé sur « la tendance fort remarquée de certains compatriotes d’en appeler systématiquement à l’étranger pour régler les différends entre Congolais, comme si dans ce pays, nous n’avions pas collectivement assez de sagesse pour le faire nous-mêmes ».

« Je voudrai dire aux premiers et aux seconds que le peuple congolais n’est pas n’importe quel peuple. Nous sommes les descendants de Kimpa Vita, de Simon Kimbangu, de Joseph Kasa-Vubu, d’Antoine Gizenga, de Patrice Lumumba et de Laurent Désiré Kabila. Nous sommes ce peuple tellement jaloux de son indépendance conquise de haute lutte et de liberté démocratique obtenue parfois au prix de sang », a lancé Kabangi, avant de faire cette mise en garde aux partenaires de la RDC : « De nos partenaires et pourvu que cela soit fait dans le respect de notre souveraineté, nous sommes toujours prêts à recevoir des avis, conseils et suggestions mais jamais des injonctions. »


La communauté internationale réclame depuis plusieurs mois aux autorités congolaises la publication d’un calendrier électoral complet jusqu’à la prochaine présidentielle de façon à pouvoir soutenir le processus électoral, et demande que la Constitution du pays soit respectée. Les États-Unis, ont dit eux très clairement qu’ils voulaient voir Kabangi  se retirer du pouvoir à la fin de son mandat, en décembre 2016.
La politique clientéliste et ethno régionaliste de Kabila ne cesse de laisser jour après jour des masses congolaises sur le bord de la route. Etant conscient de cet échec, le gourou de la ferme de Kingakati où coule le champagne et le lait pour les honorables dignitaires du régime sait que pour se maintenir au pouvoir, il faut éviter de croiser le fer électoral avec le souverain primaire. Tous les stratagèmes sont désormais bons pour contourner le peuple via une sorte de centralisme démocratique à la soviétique. Une démocratie où les décisions prises à la ferme de Kingakati doivent s’appliquer via une parodie d’élections ou de référendum pour en donner un caractère démocratique.

Les acteurs de la révolution : Union sacrée entre Opposition – Société civile – Jeunesse et Armée


Le pouvoir de Kabila, qui n’a que faire des Congolais, est également fondé sur l’exploitation illicite des minerais, du pétrole et sur des business sales en ouvrant les frontières congolaises grandement à qui veut venir s’y servir et piller tant qu’il contribue à renforcer son régime répressif et non à nourrir le peuple Congolais. Le Congolais qui n’est pas heureux en RDC n’a qu’à s’en aller. Il y aura bien des rwandais et autres qui viendront manger grassement dans leur assiette. Le délestage alimentaire est d’ailleurs une réalité quotidienne au Congo où l’on mange en alternance un jour sur deux dans plusieurs ménages.

Alors Mes très Chers Compatriote, sans trembler, je vous demande une mobilisation sans faille, je vous demande de rassembler vos forces, je vous demande d’être à l’avant garde pour dire aux Congolais que notre pays doit se dépasser et qu’il peut se relever, et dire surtout que la RDC Ne jure que par l'alternance et la victoire de la Démocratie en 2016 et a besoin d’un plan cohérant d'aménagement du territoire. Vous serez ainsi au service d’un idéal qui dépasse chacun d’entre nous.

 Cet ideal s’appelle tout simplement l'Etat Congolais.